TIC et apprentissage de l’interculturalité

mercredi 23 décembre 2015 par Reine Bou Fadel

Pour citer cet article :

Bou Fadel Reine (2015). TIC et apprentissage de l’interculturalité. Adjectif.net [En ligne] http://www.adjectif.net/spip/spip.php?article375

Résumé :

Cette contribution a pour objectif de rendre compte de deux expériences pédagogiques mobilisant des TIC et visant l’expérience de la découverte de l’autre, menées auprès de jeunes enfants scolarisés et vivant dans différents pays francophones : la Bulgarie, la Roumanie, l’Arménie, la Belgique et le Québec. La philosophie générale des deux initiatives repose sur le travail collaboratif à travers lequel les élèves produiront pour les autres, ensemble avec les autres, une histoire inventée et mise en forme par eux. Étudier ces expériences permet donc de mieux saisir en contexte scolaire, les modalités de l’apprentissage de l’interculturalité.

Mots clés :

Apprentissage des langues, Apprentissages interculturels, TICE

Présentation du contexte

Deux initiatives pédagogiques

L’initiative intitulée Vifralie, « vivre le français en ligne à l’école », réalisée sur une durée de 21 mois (du 01/04/2003 au 31/12/2010) a réuni 300 apprenants, 30 enseignants et 5 animatrices de 4 pays francophones : la Belgique, la Roumanie, la Bulgarie et l’Arménie. Cette initiative pédagogique financée par l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) se basait sur l’élaboration d’un travail d’écriture collaborative sur le web, intégrant donc l’utilisation de TIC en classe. Vifralie constitue un projet pilote porté au bénéfice d’enfants scolarisés ayant entre 9 et 10 ans.

L’initiative Exploration boréale « éduquer en animant », réalisée sur une durée de 10 mois (du 15/09/2010 au 15/6/2011) a mis en relation deux pays francophones (la France et le Québec), deux enseignantes et 50 apprenants en classe de CM2. Ce projet éducatif financé par les élèves (organisation de ventes de gâteaux, marché de noël…) reposait sur la découverte du Québec et, plus précisément, de la culture du village Tadoussac situé au nord. Quatre axes ont participé à la détermination des objectifs de ce projet : la culture, l’utilisation de TIC, l’interculturalité et l’écologie.

Ces deux initiatives ont été réalisées au sein d’établissements scolaires et organisées suivant des principes identiques : des apprenants de la langue française, en classe de CM2, vivant dans différents pays francophones, avaient comme consigne de réaliser des tâches d’apprentissages dans différents domaines (culturel, informatique, artistique, scientifique et interculturel). Un objectif transversal aux projets était d’évaluer l’efficacité de l’utilisation de TIC dans le processus de l’apprentissage ainsi que dans le développement des compétences des apprenants.

Objectifs

Ancrées dans un contexte de développement constant, celui du numérique, ces deux expériences pédagogiques visaient les objectifs suivants :

  • Favoriser les échanges interculturels et l’apprentissage de la langue française à travers le développement d’un réseau francophone international via une plate-forme numérique.
  • Initier les apprenants à l’utilisation de TIC en tant qu’outils d’apprentissage tout en développant leurs compétences en matière de manipulation de ces nouvelles technologies.
  • Améliorer les pratiques d’enseignement de la langue française (qui n’est pas leur langue maternelle).

Cadre conceptuel et problématique

Approche conceptuelle et théorique

Pour étayer nos analyses et observations, nous nous sommes basée sur un processus sociocognitif de l’apprentissage sur internet, à partir de références théoriques essentiellement interactionnistes, inspirées des travaux de Goffman (1991, 1993), avec qui nous partageons l’idée que l’interaction sociale engage des processus cognitifs constructifs en termes de savoirs, de savoir-faire langagiers et pour l’identité même de l’apprenant. Comme l’affirme Simmel (1986) et Mead (1963), ces processus élargissent, en situation de communication et d’expérience interculturelle sur internet, la compréhension des manières d’agir et de réagir aux nouveaux environnements ou à une situation sociale particulière. L’interaction apparaît donc comme un facteur structurant le processus même du développement lié aux pratiques sociales. Suivant l’orientation de ces travaux, nous nous proposons d’étudier les conditions et les mécanismes socio-interactifs (tâches communicatives et activités interactives).

Nous avons également mobilisé les travaux de recherche de la sociologie des usages des TIC : en ce qui concerne les approches de la diffusion, celle de l’innovation et celle de l’appropriation des outils de communication, nous avons pris comme repères les travaux de Chambat (1994), Jouet (1993, 2000) et De Certeau (1990). Ces chercheurs, analysent la construction sociale des usages des TIC comme résultant de l’interaction entre le social et la technique. Jouet (2000) met, en ce sens, l’accent sur la double médiation de la technique et du social.

Notre approche privilégie des méthodes qualitatives, notamment l’enquête par observation participante ; elle permet de révéler la disparité des utilisations et des utilisateurs en s’intéressant au construit social de l’usage.

Finalement, pour comprendre la valeur de la tâche (en particulier les tâches d’interactions par le biais des TIC) pour l’acquisition de la langue, nous nous sommes appuyés sur les travaux de Long (2000). Cet auteur soutient l’idée que pour apprendre une langue, il est essentiel que l’apprenant se focalise sur le sens. L’apprenant est donc invité à se concentrer sur le point de rencontre du sens et de la forme. Il est soutenu que cette approche favorise la réflexion tout en permettant la découverte, la coopération et le défi.

Problématique et hypothèses

Notre recherche a d’abord eu pour finalité de mener une réflexion informée expérimentalement sur l’usage des TIC au service des apprentissages fondamentaux. En effet, ces technologies peuvent servir de support aux enseignants tout en permettant de mieux individualiser l’enseignement, de faciliter le travail autonome des élèves, l’élargissement de leurs connaissances scolaires ainsi que le développement d’appartenance plurielle.

Quel rôle peuvent-elles jouer pour des élèves de CM2 participant à une expérience de découverte culturelle sur les pays francophones ? Plus particulièrement, notre travail vise à comprendre, dans quelle mesure les TIC suscitent des formes d’interactions (communication par visioconférence, activités collaboratives, etc.) contribuant à un processus d’apprentissage de la langue française et de l’interculturalité visant la rencontre entre des personnes issues de cultures différentes ?

Cette interrogation s’ouvre également sur des hypothèses mettant l’accent sur deux aspects de l’usage des TIC dans le domaine de l’éducation. La première met en valeur l’aspect motivationnel des TIC qui occupe aujourd’hui une place importante dans l’univers du développement social. Elle affirme que ces technologies constituent une bonne solution pour combattre les problèmes d’apprentissage : motiver et réveiller la curiosité culturelle des apprenants. Pour mieux comprendre cet aspect nous nous sommes appuyés sur les travaux de Karsenti (1997, 2003, 2009) qui abordent la question de la motivation et de l’intégration des TIC à l’école. Sachant que lorsqu’on parle de l’intégration ou de l’usage des TIC dans le processus d’apprentissage pour favoriser la motivation, il s’agit en premier lieu de la réussite éducative (Karsenti, 2003), autrement dit, il s’agit d’un passage du savoir au savoir-faire et savoir agir et interagir.

La seconde hypothèse concerne l’aspect acquisitionnel de l’usage des TIC en matière de manipulation (utiliser un ordinateur, taper un texte, se connecter sur internet…), de compétences communicationnelles et langagières, et d’augmentation à la fois qualitative et quantitative des connaissances. En d’autres termes, les TIC constituent un moyen au service du développement de compétences et de l’acquisition de connaissances.

Méthodologie

Notre travail expérimental s’est appuyé sur différents outils méthodologiques. On présente dans la suite les différentes enquêtes mises en oeuvre pour répondre à notre problématique.

Enquête par observation participante

L’enquête par observation participante suppose l’accès au terrain : nous avons pu observer le déroulement des deux initiatives pédagogiques décrites précédemment. Les modalités de l’observation consistaient à répondre aux questions suivantes : qui ? Où ? Quoi ? Comment ?

En complément, nous avons dressé une grille d’observation étudiant la modalité pratique (structure de la séance, jour, animation, médiateur, compte rendu, lieu…) et les formes d’interaction (les sujets débattus, la prise de parole, les savoirs mobilisés). Cette grille comprenait différents axes : l’observation liée à la motivation, à l’interaction, à la pratique de la langue à l’oral comme à l’écrit.

Entretiens semi-directifs

Pour une meilleure compréhension de l’aspect motivationnel lié à l’usage de TIC en classe, nous avons conçu un guide d’entretien semi-directif adressé aux enseignants et aux apprenants. Ce type d’entretien effectué auprès de 6 enseignantes et 10 élèves avait pour objectif d’éclairer les opinions des enseignants sur l’usage des TIC en milieu scolaire (avantage et inconvénient), de faire émerger la motivation, les attitudes et les valeurs en rapport avec l’usage des TIC.

Enquête par questionnaire

Une méthode complémentaire employée dans le cadre de notre recherche a consisté en une enquête par questionnaire (au total trois questionnaires), administré directement auprès des élèves et de leurs enseignants. Le questionnaire visait un échantillon constitué de 6 enseignantes et 75 élèves (25 Français, 25 Québécois et 25 Belges).

Deux questionnaires, effectués avant le démarrage de l’expérience, constituaient un test pour une démarche évaluative du niveau des élèves. Le premier concerne leur degré de familiarisation avec les TIC (intitulé : usage de l’internet) et le deuxième met en évidence leurs connaissances préalables du projet auquel ils participent (sous le titre : connaissances sur Vifralie). Le dernier questionnaire (intitulé : connaissances interculturelles) réalisé à la fin du projet avait comme objectif d’évaluer les connaissances interculturelles acquises durant cette expérience.

Analyse du contenu des sites associés aux expérimentations

Pour estimer la pertinence des sites web créés pour chaque initiative et afin de faire une description de leur contenu, nous nous sommes appuyés sur une grille d’analyse construite à travers plusieurs indicateurs : la crédibilité (logo, nom, mention, date, etc.), le contenu (langue, texte, etc.), et l’ergonomie du site (menu, rapidité, graphisme, design, etc.).

Principaux résultats

Concernant les observations des interactions des apprenants en visioconférence, on a remarqué l’importance des aspects socio-affectifs via l’expression du besoin d’identifier une personne par une rencontre virtuelle. Cette communication a mis en jeu trois éléments importants en rapport avec l’identité, la personnalité et le sentiment d’appartenance qui interviennent, comme l’affirme Chanlat (2000) dans tout échange et qui passent par l’interaction avec les autres.

Il est aussi apparu que la communication interculturelle par le biais des TIC a modifié les relations. Les séances de visioconférences établies entre les différents pays participants aux deux expériences, témoignent du besoin ressenti par les apprenants d’identifier une personne « en face » pour la valider comme « membre » ou « camarade ». Autrement dit, le processus de faire connaissance a été validé lorsque les apprenants ont rencontré leurs correspondants en face à face en effectuant le voyage au Québec.

Nous avons remarqué que les échanges par internet ont favorisé l’enrichissement personnel et collectif par le partage et par les relations nouées avec les autres. L’observation liée aux interactions des élèves par le biais des TIC a mis l’accent sur trois points essentiels : leur personnalité, leur identité et leur sentiment d’appartenance. Ces trois aspects étaient analysés à travers une activité nommée « La fleur culturelle », concept emprunté de Barthélémy (1986) et Blenci et Bialato (1987), pour recueillir des données sur les appartenances des élèves. Tous les élèves étaient concernés par cette activité. En effet, l’analyse du contenu des pétales de la fleur (inscrire le nom au cœur de la fleur et, autour du nom dans les pétales, ce qu’ils voulaient que les autres sachent d’eux) rempli par les élèves, devait fournir une image individuelle de la culture de chacun. Suite à l’analyse des pétales, le sentiment d’appartenance (l’identité) était exprimé par l’ancrage des apprenants au monde des jeunes (exemple : « je joue au foot »), leur ancrage territorial marqué par l’appartenance au lieu de résidence et national, social exprimé par l’appartenance à l’école et la famille et leur appartenance au pays d’origine.

L’aspect linguistique apparaissait marqué parfois par des problèmes de vocabulaire et de compréhension entraînant l’appauvrissement de la communication surtout pendant la première et la deuxième séance de visioconférence, ainsi que d’autres obstacles liés à la frustration exprimée par la timidité et le sentiment d’infériorité ressenti lorsque les élèves étaient incapables de trouver les mots pour s’exprimer dans la langue étrangère, ce qui les a poussés à traduire leurs mots et reformuler l’énoncé pour confirmer la compréhension. Ajoutons aussi que les apprenants ont pu découvrir de nouveaux registres langagiers à travers les échanges suite au quiz oral préparé par les québécois à leurs correspondants français. Quelle que soit la langue que nous utilisons, nous employons plusieurs registres différents. Les élèves québécois voulaient montrer aux élèves français comment telle phrase se dit en langue québécoise ainsi que son sens en langue française pour mieux la comprendre. A savoir, que le sens est le même, c’est seulement le vocabulaire utilisé qui change. Pour se faire, par équipe de trois ils ont essayé de deviner ce qui se cache derrière les phrases suivantes : ’slaker la poulie’ signifie : aller doucement, ’se faire passer un sapin’ : faire croire des choses, ’jeter ses choux gras’ : gaspiller sa nourriture, ’être broche à foin’ : être mauvais.

L’aspect interculturel et acquisitionnel reflétait ce que Bennett (1993) appelle le développement de la sensibilité interculturelle. Il met l’accent sur la façon de gérer nos différences, ce qui a rendu le contact avec les autres beaucoup plus simple et souple, ce qui a permis, par la suite, l’acquisition de nouvelles connaissances sur la culture de l’autre, objectif des tâches conçues pour chaque initiative. L’exemple du jeu d’énigme et des maquettes réalisées par les apprenants nous a, en ce sens, permis de confirmer notre deuxième hypothèse, à savoir que l’apprentissage via les TIC orienté vers la réalisation des tâches d’interaction est un travail plein de défis et pousse les apprenants à développer des stratégies de communication pour tester les connaissances de leur correspondant (l’exemple du quiz oral préparé par les québécois à leurs correspondants français).

L’aspect métalinguistique consistait dans l’observation des reformulations de l’énoncé du non natif pour confirmer la compréhension sans intimider l’apprenant. Nous avons constaté que le choix d’une langue de travail commune a permis aux apprenants de fonctionner de façon plus favorable aux interactions. En d’autres termes, le choix de la langue commune, pratiquée par tous les participants pour s’exprimer, a facilité l’échange entre les élèves en permettant une meilleure compréhension sans avoir recours à la traduction.

L’aspect motivationnel a été étudié via plusieurs indicateurs, comme l’expression de l’envie de poursuivre la communication, de prendre la parole mais aussi l’attitude reflétant la joie, l’agitation, la timidité, le stress, la stimulation et les compétences identifiées via les signes de progrès en langue ou la familiarisation avec les outils et la coopération sociale marquée par l’ouverture à l’autre. Nous avons remarqué suite à nos observations que les TIC peuvent motiver et stimuler les apprenants, les garder attentifs en attirant leur curiosité par les effets qu’elles produisent (son, image, micro, caméra). Ces technologies peuvent également modifier la relation avec le savoir : chaque élève a pu identifier ses sources d’information et les a organisées à sa façon, ce qui lui a permis de construire son savoir en autonomie sans avoir recours à l’aide de son enseignant.

Nos enquêtes par questionnaire et par entretiens semi-directifs ont montré que les élèves présentent un haut niveau de compétence par rapport aux TIC (manipulation, navigation sur internet, outils de recherche…), ils sont bien initiés à l’usage de l’internet. La totalité de l’échantillon possède des compétences en termes de manipulation des TIC (moteur de recherche, téléchargement de jeux, de musique ou d’un programme, envoyer des messages et des courriers électroniques…). De leur côté, les enseignantes affirment que l’élève peut être motivé par l’idée d’apprendre à travers les TIC. Elles ont énuméré les avantages de l’usage des TIC dans l’éducation qui, d’après elles, constituent un environnement d’apprentissage interactif où l’apprenant doit agir, interagir et être attentif.. Les enseignantes soutiennent l’idée que le réseau offre de nombreux parcours pour partir à la découverte du monde ainsi qu’à la découverte de l’autre et de sa culture. Ce qui renforce le lien entre les individus de différentes cultures, et favorise, par la suite, divers types d’apprentissages, notamment celui de la langue et de l’interculturalité tout en mobilisant leurs connaissances sur la culture cible, et leur capacité de se mettre à la place de l’autre.

Suite à l’analyse du contenu des sites web officiels non commerciaux des deux expériences, nous avons constaté que ces derniers constituent des sites vitrines présentant l’activité de chacun. L’apparence visuelle observée à travers les couleurs, les images, les logos et le graphisme nous a paru claire, attirante et bien structurée. Il est possible de télécharger, imprimer, laisser des commentaires, connaître le nombre des visiteurs. Nous trouvons aussi des infos bulles lorsque nous survolons une image avec la souris. Ajoutons aussi, que nous avons trouvé des faiblesses au niveau des mises à jour. Elles ne sont pas précisées, et les sources des documents ne sont pas présentées aussi.

En reprenant les éléments recueillis tout au long de cette recherche, nous pouvons dire que les TIC peuvent jouer un rôle important dans l’apprentissage de savoirs et savoir-faire interculturels. Elles permettent de relier le savoir-être qui peut être associé à la motivation, l’interactivité ou l’interaction avec le nouvel environnement et les attentes des autres ainsi que le savoir-devenir qui détermine la construction de chaque élève et qui se base sur deux pôles essentiels : la production et l’interaction.

Conclusion

Pour conclure, nous pouvons dire que les TIC peuvent développer la coopération et les moyens de communication au service du dialogue entre cultures. Malgré ces avantages, nous constatons aussi qu’il existe des services que les TIC n’apportent pas. Pour mieux comprendre la façon de vivre ainsi que la culture de l’autre, le contact direct en face-à-face paraît indispensable. En ce sens, les TIC constituent un complément à la rencontre interculturelle directe. Autrement dit, nous avons pu identifier des paramètres de l’usage des TIC mettant l’accent sur la présence sociale, éducative et interculturelle (le visible).

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