Pour une vision proactive et pertinente du tableau numérique en classe de français

samedi 28 juillet 2012 par André Roux

André Roux est conseiller pédagogique, Service national du RÉCIT (Réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies dans les écoles du Québec), Domaine des langues.


Lorsqu’il est question de TNI ou de tableaux numériques interactifs, le mot interactif peut prêter à une certaine confusion. Cette grande surface tactile fixée à un mur est-elle vraiment plus interactive que le pavé tactile sur un ordinateur ou le doigt d’un utilisateur sur la surface de sa tablette numérique ? Est-elle plus interactive que le morceau de carton et les crayons feutres utilisés pour réaliser une activité de graffiti circulaire afin de faire une collecte d’idées ? Après de nombreuses heures d’analyse et de réflexion avec nos collègues conseillers des autres services nationaux du RÉCIT [1] et à la suite d’interventions en salle de classe, nous en arrivons à la conclusion qu’il est essentiel de ne pas réduire l’interactivité à un simple aspect technique.

Nous croyons que ce sont les interactions entre les personnes qui rendent interactive l’utilisation d’un outil et non l’objet technologique lui-même.

Nous souhaitons donc porter notre regard sur une interactivité pédagogique, et, dans cette optique, voir comment le tableau numérique peut constituer une valeur ajoutée. Ceci cadre mieux avec la pédagogie humaniste à laquelle nous adhérons depuis près de 40 ans, une pédagogie inspirée par les écrits de Jérôme Bruner et de Lev Vygotsky. Certains enseignants semblent eux aussi en arriver à une perception similaire, comme en témoigne Max Cofler, un enseignant-blogueur français [2].

Avec la présente contribution, nous souhaitons présenter une vision proactive en esquissant quelques propositions concernant une utilisation riche, diversifiée et inclusive du tableau numérique en classe.

Contexte et objectifs

Combattre certains préjugés

L’introduction systématique au Québec du tableau numérique en classe [3] ne risque-t-elle pas de mener à un retour vers un enseignement de type transmissif ? Le fait que les firmes qui font la promotion des TNI au Québec placent une grande emphase promotionnelle exclusivement sur la leçon magistrale nous permet de le croire. Il suffit de regarder le clip vidéo Présentation du tableau blanc [4] de la Chaîne RFI pour comprendre qu’il n’y a pas seulement qu’au Québec que cette représentation de l’outil est présente. C’est aussi ce que démontrent deux recherches, celle de Schuck, S. & Kearney, M. (2007) Exploring pedagogy with interactive whiteboards et celle de Hennessy, S., Deaney, R., Ruthven, K., & Winterbottom, M. (2007), Pedagogical strategies for using the interactive whiteboard to foster learner participation in school science qui semblent confirmer la légitimité de cette appréhension.

Il faut être vigilant pour ne pas que les enseignants s’imaginent centrés sur l’apprentissage en construction ou qu’ils croient utiliser des approches novatrices en ne reproduisant en réalité que des pratiques traditionnelles sur un support numérique moderne.

Ne faudrait-il pas se poser la question suivante : la séance d’enseignement (leçon) est-elle encore la situation idéale pour rejoindre les élèves et les impliquer dans la construction de leurs savoirs ? Ne faudrait-il pas également se demander dans quelle mesure un tableau blanc peut s’inscrire dans le paradigme de l’apprentissage en privilégiant des approches qui favorisent la construction des savoirs [5] ? Comme le dit si bien Monique Le Pailleur, collaboratrice au programme de français du Programme de formation de l’école québécoise (PFEQ) [6] : « Il ne faut pas faire comme avant, il faut faire autrement ! ». Alors, et la question est bien là, comment faire autrement avec un tableau numérique ?

Une vision proactive en élaboration — Un exercice de prospective

Avec les collègues du RÉCIT [7], nous avons dégagé un certain nombre de questions à la suite de nos échanges. Elles pourraient être prises en considération à chaque fois qu’il sera envisagé d’utiliser un tableau numérique. Ces questions ne sont pas exhaustives [8]. Les trois premières sont d’ordre pédagogique, la quatrième d’ordre didactique et la dernière d’ordre technique [9] :

  • Est-ce que ce qui figurera sur le tableau numérique correspond bien aux intérêts des élèves ?
  • L’utilisation qui en sera faite, de façon ponctuelle, s’inscrira-t-elle dans le cadre d’une activité plus large, dans une séquence contextualisée, de telle sorte que le tableau ne sera pas utilisé de façon isolée ?
  • Sera-t-il envisageable que plusieurs participants soient invités à interagir en collaboration sur la surface numérique ?
  • Comment sera-t-il possible de passer de l’enseignement explicite pur et dur à l’insertion de séquences d’enseignement explicites dans le cadre plus large d’un enseignement stratégique ?
  • Sera-t-il possible de combiner différentes applications pour ne pas se limiter au logiciel de présentation qui contrôle le tableau blanc [10] ? En guise d’exemples, voici quelques propositions d’activités qui prennent en considération ces facteurs [11].

Des activités pédagogiques impliquant tous les acteurs apprenants – Comment développer des stratégies pour une meilleure compréhension en lecture et un réinvestissement en écriture

En septembre 2012, le Service national du RÉCIT, Domaine des langues, va lancer le grand chantier Littérarité, littératie et TNI [12]. Ce projet rassembleur permettra aux enseignants et conseillers pédagogiques des différentes commissions scolaires du Québec, accompagnés par les conseillers de leur service local du RÉCIT, de s’impliquer activement et de s’approprier le TNI dans une perspective socioconstructiviste. Ce chantier permettra de développer, de déployer et de valider des activités pédagogiques de complexité variable qui inscriront le TNI dans des séquences d’apprentissage pour permettre de maximiser la présence des élèves au tableau et induire des interactions fécondes en utilisant par exemple une adaptation du Think Aloud Protocol [13] combiné au modèle Big Six Skills [14].

Activité de type ludico-pédagogique, réalisable sur une courte période de temps

Un exemple — Mon tautogramme, ton tautogramme

Un tautogramme [15] est un texte littéraire dans lequel tous les mots commencent par la même lettre.

Il s’agit ici de lancer un défi à des équipes d’élèves en leur attribuant par tirage une lettre de l’alphabet tout en prenant soin d’enlever celles de moindre fréquence, car le niveau de difficulté serait trop élevé.

L’enseignant s’assure que les élèves sont capables d’utiliser des dictionnaires en ligne pour constituer des banques lexicales à partir des mots débutants par la lettre tirée au sort.

Les élèves, en petites équipes, sont invités à regrouper les mots par catégories (ex : noms, verbes, adjectifs)

Les élèves pourront utiliser les mots qu’ils ont trouvés ou les soumettre à une équipe alliée ou à une équipe adverse pour la mettre au défi de créer un tautogramme narratif.

Puisque la syntaxe représente un défi majeur dans ce genre d’écrit, il est judicieux d’autoriser la présence de mots-liens non soumis à la contrainte alphabétique retenue.

Activités plus longues à réaliser

Au primaire, 3e cycle — Le jeu d’aventure en classe

Le jeu d’aventure en classe [16] permet le développement des compétences Lire, Apprécier, Écrire et Communiquer oralement du programme de français actuellement en vigueur au Québec. Il rejoint aussi le développement de la compétence informationnelle rattachée à la compétence liée aux technologies [17] tout en favorisant le développement de stratégies liées à ces cinq compétences et au développement de connaissances en français (orthographe, grammaire et syntaxe). À la suite de nombreuses années d’observation dans différents milieux scolaires, pratiques documentées par le Centre de recherches APO Québec en 1986 et 1987 [18], il a été constaté que les jeux d’aventures, qui font partie de la famille des jeux de rôle [19], constituent une activité extrêmement formatrice pour les élèves et très motivante, surtout pour les garçons [20]. À cet égard, le tableau numérique peut être utilisé pour modéliser les pratiques des élèves et aussi pour les soutenir durant les différentes phases du jeu.

a. Préparation collective du jeu d’aventure

Dans un premier temps, le tableau est intéressant pour développer des stratégies de lecture tout en améliorant les habiletés de recherche et de traitement de l’information. Il permet de partir d’un objet de recherche, de trouver de la documentation pertinente, d’analyser les sources, d’extraire de l’information adéquate afin de pouvoir ensuite la transposer en fiction. Au tableau, les élèves peuvent comparer leurs façons de chercher et de traiter les contenus informationnels. Ils peuvent débattre entre eux de leur compréhension et, devant l’enseignant et le reste de la classe, ils peuvent justifier et argumenter du résultat de leurs recherches lors d’une présentation en grand groupe.

b. Identification des éléments utilisés lors d’une joute

Dans un deuxième temps, lors d’une joute, le tableau permet de fournir un soutien logistique aux joueurs (nommés des aventuriers dans le jeu). Ils accèdent au site Dragons et dulcinées [21] qui leur permet de voir les cartes géographiques fictives des lieux où la joute se déroule. Le site leur offre aussi la possibilité d’accéder à la fiche descriptive des personnages qu’ils vont trouver sur leur parcours pendant la joute. Le tableau devient une murale virtuelle leur permettant d’annoter ces cartes et ces fiches. Ils pourront retourner voir cartes et fiches descriptives lorsque sera venu le temps de reconstituer les événements pour écrire le récit de la joute. Le site permet donc de consulter et de manipuler des cartes [22] géographiques fictives, de repérer les lieux visités et de retrouver rapidement les personnages rencontrés [23].

c. Révision et correction collective d’un chapitre lié au jeu d’aventure

Dans un troisième temps, toujours en sous-groupes et dans une perspective modélisante, lors de la révision du récit (narration d’une joute), l’outil devient utile pour favoriser une révision et une correction collective car il rend facile l’utilisation d’une banque lexicale constituée par les élèves pour enrichir le texte. Il leur permet de consulter un dictionnaire en ligne pour vérifier la validité orthographique de certains mots. Le logiciel de présentation du tni peut s’avérer utile pour travailler les accords dans leurs textes en utilisant par exemple l’observation d’exemples « oui » et d’exemples « non » [24] pour leur apprendre à s’assurer de la conformité des accords. Ils ont la possibilité de se référer à une aide à la correction pour corriger la syntaxe. En ayant recours à la fonction de conversion automatique du texte manuscrit au texte ASCII du logiciel de présentation, ils peuvent retravailler le texte pour s’assurer de la variété des phrases. De cette manière, les élèves peuvent réfléchir ensemble, tantôt en grand groupe, tantôt en sous-groupes, sur les façons possibles d’enrichir leurs textes et de les bonifier.

Au secondaire — Se préparer à un festival de slam. Comparer des productions culturelles multimédias

La grande surface du tableau numérique permet de combiner plusieurs présentations vidéo en les lançant littéralement du bout des doigts. Lors d’une activité pour se préparer à un festival de slam par exemple, il est possible d’écouter un artiste professionnel afin de dégager sa façon de faire pour s’en inspirer [25]. Quoi de mieux que de faire appel à une collection de clips regroupés sur Youtube pour placer côte à côte les slammeurs Queen Kâ et Grand corps malade permettant ainsi de dégager facilement les éléments convergents et divergents de leurs prestations ! Les élèves sont ainsi exposés à des styles qui, bien que différents, ont aussi certains points communs. Un outil Web comme l’idéateur Popplet [26] permet par la suite d’insérer ces clips vidéo Youtube dans le canevas d’un schéma pour les annoter et les commenter.

Par la suite, à l’aide de critères prédéterminés, il est aussi avantageux d’amener les élèves à comparer leurs propres productions, toujours en utilisant Popplet (qui présente l’avantage d’annoter en format manuscrit) pour faire ressortir les points forts et les points faibles du propos ou encore pour commenter les tournures littéraires que les élèves-interprètes utilisent, en faisant un rappel des tournures utilisées par les artistes professionnels préalablement écoutés. Ainsi, les élèves, mis à contribution, restent actifs en étant présents au TNi.

Ceci permet à l’enseignant de conscientiser les élèves, par un simple processus d’observation-annotation, à faire la différence entre la parole engagée, la parole citoyenne et la simple conversation quand il y a prise de parole.

En guise de conclusion

Selon nous, le tableau numérique est loin d’être une panacée. Il pourrait être présomptueux de lui attribuer des vertus magiques ou curatives. Il importe donc de contextualiser son utilisation (voir le schéma déposé sur le site La Vitrine Technologie-Éducation en février 2011 [27]) afin de faire du TNI un instrument utile aux apprenants [28].

À notre avis, il importe de dépasser le plus rapidement possible l’utilisation exclusive du logiciel de présentation qui encourage trop souvent les enseignants à rester en mode de démonstration. Au primaire, il sera plus facile de dépasser ce stade car les horaires sont souples et les enseignants sont plus centrés sur les élèves. Au secondaire, où les enseignants sont souvent plus centrés sur la transmission de contenus en enseignement frontal, il sera plus difficile de faire la preuve de la valeur ajoutée d’une utilisation dynamique qui inclut activement les élèves.

Les agents de changement du réseau éducatif seront-ils capables de relever ce défi ? Pourront-ils guider les enseignants et les élèves vers une utilisation optimale de cet outil ? Leur mandat au Québec ne se limite pas à familiariser les enseignants (et parfois les élèves) à l’utilisation de l’outil, mais aussi à agir comme médiateurs en les incitant à explorer d’autres avenues pour aller plus loin dans l’utilisation du TNI.

Puisque la recherche démontre dans plusieurs cas que le premier réflexe d’un enseignant est d’utiliser presque exclusivement le logiciel de présentation, les conseillers pédagogiques ont la responsabilité d’aider les enseignants à apprendre à créer des ponts entre les exigences du PFEQ, le potentiel du TNI et les intérêts de leurs élèves.

On peut malgré tout entrevoir certains obstacles techniques. Des tableaux mal placés (nous avons observé que le critère actuel est très souvent la proximité avec la fiche de sortie Ethernet), des ordinateurs verrouillés par les services des technologies, un accès Internet soumis aux restrictions des pare-feu ne constituent que quelques exemples. La partie n’est pas encore gagnée mais, le réseau du RÉCIT est constitué de personnes-ressources qui, depuis plus de dix ans, ont appris à contourner les obstacles techniques et à vaincre progressivement les résistances des enseignants envers la technologie.

Pour ce qui est des enseignants, une fois vaincue la résistance de certains à l’outil, il auront à apprendre à faire davantage confiance aux élèves en leur accordant plus de temps au tableau et en se risquant à sortir des sentiers battus qui les restreignent à transmettre leur matière.

Vivement, concertons-nous pour atteindre une vision proactive du TNI !

Références

Ash, S. (2011), ’Interactive whiteboards, teacher efficacy, student engagement’. Education 6590, Memorial University. http://goo.gl/7S9Kh

Barth, B.-M. (2002), Le savoir en construction, 2e édition, Paris, Retz, 208 pages

Bricault M., ’Les tableaux blancs interactifs : fonctionnalités et pédagogie’. La Vitrine Technologie-Éducation. http://goo.gl/hnn1U

Couzon, N. (2010), Balade ton slam, Guide de l’enseignant, Balado Web, Ressources, p. 13
http://www.baladoweb.qc.ca/IMG/pdf/slam_enseignant-2.pdf

Devauchelle, B. (2011), ’L’intérêt du TBI, c’est le logiciel, pas le TBI !’. Veille et Analyse TICE. http://goo.gl/ZyjDY

Ericsson, K., & Simon, H. (1987). ’Verbal reports on thinking’. In C. Faerch & G. Kasper (eds.). Introspection in Second Language Research. Clevedon, Avon : Multilingual Matters. pp. 24–54.

Hennessy, S., Deaney, R., Ruthven, K., & Winterbottom, M. (2007). Pedagogical strategies for using the interactive whiteboard to foster learner participation in school science. Learning, Media and Technology, 32(3), 283-301.

Higgins, S., Falzon, C.,Hall, I., Moseley, D., Smith, F., Smith, H. & Wall, K. (2005). Embedding ICT in the literacy and numeracy strategies : Final Report. Newcastle : Newcastle University. (Rapport de recherche)

Higgins, S.The impact of IWBs on literacy and numeracy teaching in primary schools. School of Education Durham University. http://goo.gl/nOPGI

Karsenti, T., Collin, S. et Dumouchel, G. (2012). L’envers du tableau : ce que disent les recherches de l’impact des TBI sur la réussite scolaire. Vivre le primaire, 25(2), 30-32.

Martinet M., D. Raymond, C. Gauthier (2001). La formation à l’enseignement : Les orientations - Les compétences professionnelles, Gouvernement du Québec Ministère de l’Éducation p. 107 http://goo.gl/Q71YU

Michaud-Vaillancourt C. et M. Nadeau. Enseigner l’accord du participe passé par l’observation d’exemples « oui » et d’exemples « non ». Québec français, n° 107,
p. 51-55. http://goo.gl/RpIIH

Mishra, P., & Koehler, M. J. (2006). Technological Pedagogical Content Knowledge : A new framework for teacher knowledge . Teachers College Record 108 (6), 1017-1054.

Postman, N. and C. Weingartner (1969) Teaching as a subversive activity, New York, Delacorte Press, 219 p.

Shaftel, F. R. et G. A., Shaftel (1982). Role playing in the curriculum, Englewood Cliffs, N.J. Prentice-Hall, 362 p.

Schuck, S. & Kearney, M. (2007). Exploring pedagogy with interactive whiteboards. Sydney : University of Technology. (Rapport de recherche)

[1Le RÉCIT (Réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies) est un réseau de personnes-ressources au service du personnel scolaire dans les écoles du Québec. Ce réseau oeuvre à assurer l’intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en développant la compétence professionnelle du personnel enseignant. ( http://goo.gl/Q71YU )

[5Telle que défini par Britt-Mari Barth dans Le savoir en construction

[7Le RÉCIT (Réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies) est un réseau de personnes-ressources au service du personnel scolaire dans les écoles du Québec. Ce réseau oeuvre à assurer l’intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en développant la compétence professionnelle du personnel enseignant. http://www.recit.qc.ca

[8Bruno Devauchelle pose d’autres questions relatives au TNi et à l’utilisation qu’on en fait dans un article publié sur le site Veille et Analyse TICE L’intérêt du TBI, c’est le logiciel, pas le TBI ! http://goo.gl/ZyjDY

[9Nous croyons que ces trois niveaux de questionnement sont interreliés. Notre cadre de réflexion est basé sur le modèle TPaCK conçu par Punya Mishra à partir du modèle PCK de Lee Shuman http://www.tpck.org/

[10Certaines personnes, dans le milieu de l’enseignement, au Québec, utilisent le néologisme tébéiciel

[11Il est vrai que tout ce qui est proposé dans cet article peut être fait sans utiliser un tableau numérique. Il est important d’être conscient des lacunes ergonomiques de cet outil lorsqu’il s’agit de construction (clavier sur un plan vertical) et de collaboration (dos tourné aux élèves) mais, puisque ces outils sont imposés par des considérations politiques, autant trouver des façons d’en faire bon usage !

[12Le grand chantier Littérarité, littératie et Tni est ici : http://goo.gl/PLSSu

[14Modèle pédagogique développé par Mike Eisenberg de l’Université de Washington et Bob Berkowitz http://big6.com/

[17Compétence transversale 6 du PFÉQ

[18Le Centre de recherche APO Québec a été de 1985 à 1990 un lieu de recherche et de développement axé sur les pratiques novatrices incluant les technologies

[19Les fondements des jeux d’aventures en classe résident en majeure partie sur les travaux de Fanni et George A. Shaftel SHAFTEL publiés en 1982 qui ont été adaptés à des Role Playing Games tels Dungeon and Dragons et Gamma World

[20Basé sur les activités en lien avec les apprentissages par enquêtes ( Inquiry Based Learning ) tel que défini par Postman et Weingartner en 1969

[24Enseigner l’accord du participe passé par l’observation d’exemples « oui » et d’exemples « non » http://goo.gl/RpIIH

[25Balade ton slam - Guide de l’enseignant p. 13 http://www.baladoweb.qc.ca/IMG/pdf/slam_enseignant-2.pdf

[26Popplet est une application Web qui permet de créer des schémas conceptuels http://www.popplet.com

[27http://ntic.org/docs/ValeursPedagogiquesTBI.jpg/

i Au Québec le 3e cycle du primaire concerne les jeunes de 10 à 12 ans et le secondaire les élèves de 12 à 17 ans

[28


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